Un blog d'analyses géopolitiques et de culture stratégique

Nucléaire iranien : les options militaires des Etats-Unis

Dans Géostratégie le 26 janvier 2012 à 20:25

Par Konstantin Bogdanov pour RIA Novosti

Les Etats-Unis rassemblent des unités navales près des côtes iraniennes et depuis novembre dernier beaucoup de rumeurs circulent dans le monde sur une opération militaire imminente contre l’infrastructure nucléaire iranienne. Quels seront les points communs et les différences entre cette guerre hypothétique et les opérations déjà connues en Irak et en Yougoslavie ? Quels buts pourrait-elle poursuivre et quelles pourrait être les conséquences ?

Eviter le contact

Si une opération était lancée, l’attaquant tenterait d’éviter au maximum le contact, en optant pour les frappes aériennes et en utilisant des missiles de croisière, en s’appuyant sur les données des moyens de renseignement puissants et la supériorité générale en termes de moyens de gestion de troupes interarmées sur le théâtre d’opérations extérieures.

Les alliés ne lanceront certainement pas d’opération terrestre. Les Etats-Unis ne disposent ni des forces ni du soutien politique de la nation à cet effet. L’Iran est un adversaire très coriace, et il serait très difficile de le combattre au sol (en comparaison avec l’Irak en 1991 ou en 2003). Il faudrait être un politicien suicidaire – et ce n’est pas le cas d’Obama – pour organiser le rapatriement ininterrompu de cercueils de soldats américains à la veille de la présidentielle de novembre.

C’est la raison pour laquelle on ne devrait pas assister à une invasion terrestre. La seule exception pourrait consister à projeter

Restrepo : one platoon, one valley, one year (vidéo)

Dans Géostratégie le 25 janvier 2012 à 15:18

Une plongée dans l’horreur de la guerre, dans l’un des endroits les plus dangereux d’Afghanistan.

Synopsis : « Guerre asymétrique », une appellation étrange pour le néophyte. C’est pourtant ainsi que les polémologues et autres spécialistes qualifient la plupart des conflits dans lesquels sont aujourd’hui engagées les forces armées occidentales : l’Afghanistan, l’Irak et bien d’autres.

Il n’existe pas de définition communément admise de cette expression. Pour simplifier, c’est une guerre “du faible au fort”, qui oppose des forces étatiques (une armée « classique ») à des combattants difficilement identifiables qui utilisent des techniques de combat non-conventionnelles : attentats, « perfidie », guerilla, etc.  Jusqu’à preuve du contraire, elles sont souvent synonymes d’embourbement. Il est difficile de vaincre un ennemi qui ne porte pas d’uniforme et se confond avec les populations civiles…

Armadillo (publié prochainement, ndlr) et Restrepo, deux documentaires sortis cette année, pemettent de mieux comprendre la réalité des guerres d’aujourd’hui. Le premier est norvégien le second américain. Les réalisateurs, des « embedded » (c’est à dire des journalistes embarqués avec les forces armées) ont suivi dans leur quotidien des soldats en Afghanistan.

De mai 2007 à juillet 2008, quinze soldats américains ont été catapultés dans la vallée de Korengal, dans le Nord-Est de l’Afghanistan, afin d’y établir un nouveau poste de garde stratégique, qui devait éventuellement permettre de stabiliser ce secteur reconnu comme étant l’un des plus chauds de la région. Entourés d’ennemis, les hommes de ce régiment ont tenu le fort et effectué de nombreuses missions capitales pour le compte de leur pays. Mais certains d’entre eux n’ont jamais eu la chance de

« Anonymous » dévoile comment hacker les centrales énergétiques israéliennes

Dans Géostratégie le 24 janvier 2012 à 18:00

par Matt Liebowitz pour Security News Daily

Anonymous a publié ce qui semble être des détails sur le système SCADA servant au contrôle des industries israéliennes, une cyber-attaque qui marque l’entrée de ce groupe politiquement motivé dans la bataille entre hackers israéliens et saoudiens qui a déjà abouti à la publication de milliers de numéro de carte de crédit et informations personnelles.

Un nouveau compte Twitter, @FuryOfAnon, a posté un message hier (11 janvier) qui dit : « Pour qui veut prendre son pied avec les systèmes SCADA israéliens ». Est inclus dans le message un lien Pastebin [application web permettant à des utilisateurs de télécharger du texte] montrant ce qui est supposé être 10 adresses IP [adresses internet] et login [identification d’utilisateurs] pour accéder au système israélien de contrôle et d’acquisition de données (SCADA).

Les systèmes industriel de contrôle d’installations, dont l’industrie nucléaire et les usines de traitement des eaux utilisent des systèmes SCADA pour contrôler et automatiser le fonctionnement des équipements. L’infâme ver [virus informatique] Stuxnet a pénétré le système SCADA dans une usine de traitement du combustible nucléaire iranien en juillet 2010. Depuis lors, les gouvernements de nombreux pays sont à l’affût des signes d’attaques à venir.

Les fuites par FuryOfAnon surviennent un jour après qu’un hacker israélien se faisant appeler Omer Cohen, (nom hacker « 0xOmer »), ait affiché les noms, numéros de carte de crédit, numéros de téléphone et adresses électronique de plus de 400 Saoudiens. Cette attaque s’est voulue une riposte contre un hacker saoudien, «

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 255 followers