Sans retour (documentaire)


Une représentation sombre, macabre, mais tout à fait réelle de la menace d’une guerre thermonucléaire, les conséquences et le déploiement d’Obama d’une grande partie des capacités américaines thermonucléaires dans les multiples théâtres de crise qui menacent à la fois la Russie et la Chine.

La crise qui se noue autour de la Syrie et de l’Iran est aussi grave que le crise des missiles de Cuba en 1962, sauf que cette fois-ci, le président des Etats-Unis n’est pas John F. Kennedy. Dans un monde nucléaire, se laisser entraîner dans une logique de guerre serait jeter l’humanité sur une voie sans retour.

Nous présentons ici en version française le documentaire du LaRouche PAC « Unsurvivable », produit en septembre 2012.

Source : Solidarité & Progrès

25 réponses à “Sans retour (documentaire)

  1. La vidéo ne fonctionne pas, je l’ai vu sur youtube. C’est terrifiant. les commentaires sur Obama me surprenne, je ne pensais pas qu’il était fou !!!

  2. Bonsoir Bao,

    Cela fait plusieurs fois que vous postez des vidéos ou des articles du mouvement de Cheminade, qu’en avez-vous pensé pendant la présidentielle? Quel intérêt portez-vous pour ses idées?

    Vous postez aussi des auteurs de la London School of Economic et différents intervenants de part le monde, comment selectionnez-vous les auteurs?

    Avez-vous des idées sur comment arrêter la crise financière et monétaire, la crise civilisationnelle dans son organisation et sa culture, la crise des capacités créatrices de l’homme face à la nature ainsi que la crise militaire qu’évoque cette vidéo?

    Cordialement.

    • Bonsoir Sylvain,
      Je n’accorde aucun intérêt particulier pour les idées politiques de Cheminade ou LaRouche que, sans vous le cacher, je n’ai pas approfondi. C’est le sujet abordé qui m’intéresse et que je cherche à faire intéresser sans chercher à faire du prosélytisme. Par ailleurs, je vis en Belgique, donc ne suis pas directement concerné par leur mouvement. Cela n’empêche pas que je peux en parler, étant donné que le premier lectorat est de France.

      Je sélectionne les auteurs selon la pertinence et l’analyse d’un sujet, et accorde une grande importance à diversifier les opinions (de différentes cultures et différents continents) pour élargir l’horizon du lecteur. Certes, il existe une pensée unique mais elle n’a pas qu’un camp. Donc, je m’efforce de donner le plus de visions possibles et de laisser le lecteur en tirer ses propres conclusions. Naomi Klein a étudié à la London School of Economics. Ne puis-je par publier ses articles sous prétexte qu’elle n’a pas étudié au bon endroit ?

      J’ai quelques petites idées sur l’une ou l’autre crise, mais en ce bas monde elles relèveraient ni plus ni moins de l’utopie.

      « Sans retour » est un documentaire alarmiste. Nul doute que l’un ou l’autre voudront qualifier ce film de catastrophiste et/ou fidèle à notre époque d’eschatologisation des pensées. Mais que pouvaient bien penser les habitants de Hiroshima et Nagasaki avant que n’arrive ce qui est arrivé, alors que le Japon impérial et allié aux nazis s’était pratiquement déjà rendu ? La donne a évidemment bien changé aujourd’hui, il nous parait presque inconcevable qu’un jour ou l’autre les Etats-Unis lancent une attaque nucléaire de très grande ampleur. Et si nous nous trompions ? Et si, dans leur déni de la réalité, le déclin américain poussait ses dirigeants psychopolitiques à faire le choix fatidique de tout détruire, de vitrifier une région eurasienne toute entière, plutôt que de la laisser à d’autres nations ? Je crois que ce n’est pas impossible mais je ne dis pas que c’est dans cette voie assez extrême que nous nous dirigeons. De plus, les coulisses du pouvoir ont leur part d’ombre et il arrive que le citoyen ne soit mis au courant d’un évènement que plusieurs jours plus tard. Entre temps, il peut évidemment se produire bien des choses.

      Bien à vous.

      • Le documentaire est effectivement alarmiste mais la situation ne mérite-t-elle pas de bien voir les conséquences des actes du moment? Les politiques occidentales ne mènent pas à la coopération et au développement mutuel. Le documentaire « Syria » du même mouvement mettait en vue les différences de doctrine entre les deux blocs. La souveraineté nationale et le droit international contre le démantèlement des etats-nations (voir le traité de Westphalie). Tant que nous vivrons dans ce système financier (accords de Jamaïque de 1973 qui ont remplacé ceux Bretton Woods) n’aurons-nous pas cette épée de damoclès thermonucléaire au dessus de nos têtes? En mettant en concurrence les nations et les peuples tout en empêchant la recherche de faire des découvertes pour l’espèce, il me paraît difficile d’y échapper seulement de reculer l’échéance.

        La géopolitique et l’analyse du monde, dans cet océan de pessimisme, ne remplaceront pas, à mon avis, une utopie (quelqu’elle soit et chacun peut avoir la sienne) qui pousserait au dialogue d’idées et à la recherche de la vérité. Le texte fondateur de la géopolitique de Halford MacKinder est à remettre dans le contexte de l’époque dont notre réalité découle. D’aprés lui une guerre naturelle entre l’Orient et l’occident à toujours exister et le sera toujours. Or il travaillait pour l’empire britannique qui de part son évolution est centré sur les intérêts financiers de la City de Londres et son bras armé aux Etats-Unis Wall Street dont Obama s’en fait le VRP. Dans ces intérêts financiers, je vous rejoins sur l’idée qu’il n’existe pas qu’un seul camp. Certains ont compris, ceux qui ont viré de bord sur la séparation stricte des banques (le Glass Steagall de Roosevelt), qu’il fallait changer de cap si il voulait conserver un empire et leurs privilèges oligarchiques. Mais faut-il pour autant les suivrent sur toute la ligne? Rester sur les renflouements bancaires avec des coupes budgétaires ne revient-il pas à se tirer une balle dans le pied tout en remontant vers les organes vitaux? J’aurai tendance à vous vous encourager à parler de solutions parce que le pessimisme culturel de nos concitoyens n’a d’égal que le déni de réalité dont ils peuvent faire preuve par peur de l’avenir. Leurs actions pourraent influencer la réalité de ce bas monde. Quand ceux d’en haut n’écoutent plus ne faut il pas chercher à mobiliser ceux d’en bas?

        Quant à votre blog, libre à vous d’y mettre ce que vous voulez, si je n’y trouvais pas mon compte je n’y interviendrai pas dessus. Qu’est-ce qui vous à motiver à le faire? Avez-vous étudier dans ces domaines?

        • Le documentaire est, certes, alarmiste mais est aussi important. Et c’est là que j’apprécie Solidarité & Progrès qui aborde certains sujets, parfois passés sous silence ailleurs, parfois totalement occultés. En plus que les sujets abordés entrent dans les domaines qui sont la ligne éditoriale de ce blog. J’apprécie fortement le terme « psychopolitique » pour décrire les politiques occidentales suivant « l’idéologie et l’instinct ». Des termes développés en long et en large sur le site Dedefensa. Ce n’est pas dans le bloc américaniste-occidentaliste que l’on peut trouver du respect pour tous ces beaux principes du système westphalien (souveraineté, équilibre des puissances, non-ingérence, etc.). Pour continuer à dominer le monde, voire seulement survivre dans ce monde changeant (multipolarisation, rééquilibrages géopolitiques, etc.), les puissances occidentales n’hésitent plus à « violer » tout principe du droit international quand cela est nécessaire. Les relations internationales connaissent un certain chaos rendant très compliqué tout exercice de prospective autant que d’essayer d’analyser les évènements avec le catéchisme géopolitique. Mais il existe encore des armes à leur disposition avant de recourir à une telle folie qu’est la frappe nucléaire. Je pense que nous ne sommes pas encore arrivés à ce point de non retour. Pour la Syrie, par exemple, je ne pense pas que la Russie entrera en guerre avec certaines puissances occidentales pour la seule sauvegarde de ses intérêts en Syrie, ou juste pour la Syrie, son président ou son peuple. Elle réclamera certaines garanties, mais n’oubliera pas/jamais.

          Le désir d’empire de la Chine (sujet très surveillé par le blog) ne peut que provoquer de vives frictions avec les Etats-Unis, et l’on en voit déjà des prémisses en Mer de Chine du Sud (et bientôt en Arctique ?) mais leurs économies demeurent interdépendantes. On dit que les Etats sont naturellement programmés pour la guerre, mais le sont-ils aussi pour l’autodestruction ? Qu’en est-il pour une civilisation multimillénaire ? La Guerre Froide nous a appris qu’il y a des limites que des Etats ne sont pas prêts de franchir. Mais ce constat pouvait se faire dans un système bipolaire, face à une logique de puissance définie. Qu’en sera-t-il à la fin du système unipolaire ? Et dans le système multipolaire ? Je n’ai pas les réponses. Par contre, j’ai publié plus d’un article qui développe les différentes options. D’autres articles ne se limitent pas strictement à la géopolitique et la géostratégie, comme ceux traitant de la démondialisation.

          Je suis musulman et socialiste ou plutôt humaniste de gauche. S’il m’est assez facile de garder ma foi pour moi (car elle ne concerne que Dieu et moi), je ne peux en dire autant de mon orientation politique (voir les articles sur la crise grecque par exemple). Toutefois, j’essaie de rester le plus objectif possible, ce qui n’est pas chose aisée avec un blog nageant à contre courant (comment rester objectif face aux graves problèmes de la Grèce par exemple (hausse des victimes du HIV, vieilles maladies qui refont surface, hôpitaux en manque de médocs, etc.) ?). Avant de proposer diverses solutions, il est indispensable de fournir une bonne compréhension des enjeux et des évènements. C’est le but de ce blog et que je m’efforce de faire de manière purement altruiste. Je ne gagne rien, je ne demande rien. Je le fais juste parce que je le peux, et comme je veux lire une autre information et l’écrire sans être influencé par telle ou telle idéologie, pourquoi ne pas la partager avec autrui ? Non, je n’ai pas étudié ces domaines. Je suis autodidacte.

          • Le bloc Bao possède des dirigeants dont la soumission aux intérêts financiers n’est plus à prouver. La manière dont a été traité le conflit libyen (changement de régime et assassinat de Khadafi) en dit long sur leurs intentions. L’abstention des russes et chinois a permis d’aller jusqu’au bout de leur stratégie. Ceci explique le véto sur le cas syrien. La Russie a fournit des armes défensives avec le système radar permettant de détecter les avions israéliens pour toute éventualité de frappes sur l’Iran et les DCA ont permis de rendre impossible tout vol au dessus du sol syrien vers l’Iran. A cela s’ajoute la ferme volonté de plus haut gradé de l’armée américaine, Martin Dempsey, de refuser toute intervention contre l’Iran. Le général Makarov, côté russe avait averti, en fin d’année dernière, que la Russie pouvait être entrainé dans une guerre thermonucléaire si cette attaque été réalisée. Donc il m’apparaît impossible, tant que ces deux hommes, y compris Poutine, sont en place qu’une guerre éclate. Les tentatives d’assassinats sur Poutine ou même que l’avion de Dempsey qui avait été attaqué par un tir au sol alors qu’il quittait l’Afghanistan peuvent vite remettre en cause cet état. Il y a bien une volonté d’une certaine faction de l’establishment anglo-américain d’aller au conflit.

            Maintenant, un autre danger guette notre espèce, c’est celui de l’effondrement du système financier et monétaire international. Les économies occidentales partent en lambeau comme tu as pu le constater avec la périphérie de l’Europe (qui se dirige vers son centre) et aussi l’économie américaine. Avec l’interdépendance de l’économie mondiale, la propagation se fera vers la Russie, la Chine et l’Inde un moment ou un autre. Même si le multilatéralisme pointe le bout de son nez, la faction de l’establishment qui a fait ce choix devrait chercher à soumettre ces pays asiatiques. Quelle est ton idée sur cette option?

            Que les Etats soit programmés pour la guerre cela me semble vite dit. Tout dépend de l’organisation de la société globale. Aujourd’hui, de part leur mise en concurrence pour les matières premières sans un but de développement mutuel dans un but commun, les administrations qui les composent jouent en fonction de leurs intentions. Ce qui se passe aujourd’hui a été décidé en amont. Dans la période de la guerre froide, une faction de l’establishment britannique (avec à sa tête Bertrand Russell) jouait le rôle de Méphistophéles. Dans la crise des missiles de Cuba, il y a avait un Kennedy. Aujourd’hui nous avons Obama (voire pire Romney)! Dans la multipolarité, les règles du jeu seront peut être les mêmes si le système financier et monétaire reste sur les accords de Jamaïque de 73 ou si la finance arrive à imposer son calendrier. Si en revanche c’est un nouveau Bretton Woods avec les réalités du moment la donne peut être différente encore faut-il trouver un objectif commun. C’est là que l’exploration spatiale peut détruire cette logique géopolitique britannique comme le montre l’article de Benoit Chalifoux (http://www.solidariteetprogres.org/Curiosity-et-la-geopolitique-britannique_09042). Les russes ont fait la proposition de l’Initiative de défense de la terre (http://www.solidariteetprogres.org/Contre-la-guerre-l-Initiative-de-defense-de-la-Terre_08375) en référence au projet de LaRouche des années 80.

            Qu’est-ce que tu entends par démondialisation?
            Que signifie humaniste de gauche? Quelles différence avec un humanisme de droite ou d’autres composantes du paysage politique français?
            Quelle est ta ligne éditoriale?

            • Soumettre ?! J’ose croire que le terme a été mal utilisé. Si ce n’est pas le cas, cela ne fait pas vraiment partie de mon vocabulaire. Soumettre, c’est juste la forme polie de vassalité. L’histoire est riche de soumission, et nous savons où cela conduit. Je ne suis guère partisan de cette approche où la première victime est le peuple. Si j’ai mal compris ce que tu as écrit, je te prie de le reformuler.

              Par démondialisation, j’entends principalement moins de néolibéralisme (ni plus ni moins que la fin du libre-échange !) et d’hégémonie de l’oligarchie financière et plus de social. L’être humain d’abord, les affaires ensuite. Cela va des relocalisations à l’industrialisation en prenant en compte la raréfaction des ressources (sujet discutable), les déréglements climatiques (miser sur les énergies vertes, formation des jeunes, recyclage des adultes) ainsi qu’une vaste remise en question de la dépendance énergétique, la société de consommation, les inégalités entre le Nord et le Sud (combattre la pauvreté et la famine), réforme du FMI, etc. Vaste programme ! Cet article va d’avantage en profondeur sur le débat nécessaire : https://mecanoblog.wordpress.com/2011/10/09/demondialisation-le-debat-interdit/

              L’humanisme de gauche place l’être humain au coeur des préoccupations de la société et en équilibre avec son environnement. D’avantage d’internationalisme. Tous égaux, donc fin de la noblesse. Moins de taxe et plus d’aide pour les classes populaires. Plus de responsabilité et de participation dans la société de la part des nantis dépourvus de tout privilège. D’avantage de démocratie réelle (meilleur système de démocratie représentative), d’avantage de référendums et de respect de la décision de ceux-ci, régularisation des sans-papiers, fin des expulsions, lutte renforcée contre la xénophobie et interdiction de tout mouvement d’extrême-droite, d’avantage de contrôle de l’Etat et de dialogue entre les dirigeants et les citoyens. Je n’oublie pas la nationalisation de certains secteurs indispensables à toute société. Tout cela passe évidemment par un effort d’engagement politique du citoyen. Je ne dis pas que le citoyen doit être présent à chaque session parlementaire mais doit être responsabilisé sur les affaires étatiques et sociétales. Une responsabilité qui devrait commencer très jeune. Bref, comme je le dis ci-dessus, l’être humain d’abord, les affaires ensuite. Et pas forcément les seuls êtres humains à l’intérieur de nos frontières, je parle à l’échelle mondiale. Je te laisse le soin de distinguer cet humanisme de gauche des autres composantes du paysage politique dont le communisme.

              Pour connaître ma ligne éditoriale, je t’invite d’abord à lire ceci https://mecanoblog.wordpress.com/about/ et ensuite à me suivre pour te forger ta propre opinion sur mon blog.

  3. Vidéo très impressionnante; très alarmiste aussi.
    Mais les allégations sur Obama ne reposent sur rien. Une maladie psychiatrique repose sur une symptomatologie que l’on n’observe nulle part sur dans son comportement. Ni plus, ni moins que n’importe quel président des Etats-Unis.
    Truman ne semblait pas donner des signes de dérangement, et pourtant…
    Si danger il y a, il dépendra plutôt de la capacité du Président américain à résister à des forces qui, dans certains cas, pourraient avoir intérêt à une confrontation majeure. Obama a t-il ces capacités? Toute la question est là.

  4. A Sylvain
    Dès les premiers jours de Obama, LaRouche a toujours considéré ce dernier comme un danger. Avant cela, c’était Bush. En fait, pour lui, les Etats-Unis sont en danger depuis longtemps. Les raisons qu’il évoque à différentes périodes ne sont pas toujours les mêmes. Aujourd’hui c’est Obama. Dangereux ou pas, la question n’est pas là. Je remettais en cause les bases  »psychiatriques » qui étayent sa thèse. Ces bases sont essentiellement fondées sur le narcissisme de Obama. Et d’aller chercher Hitler, Staline, Néron comme si la citation seule de ces noms pourrait rendre ses arguments irréfutables. Et de rajouter à ce narcissisme l’adjectif  »psychopathique », pour mieux le psychiatriser. Mais le narcissisme n’est pas une pathologie. Il n’y a pas un homme politique qui atteint les sommets sans une grande dose de narcissisme. En France, par exemple, il n’y avait pas plus narcissique que De Gaulle ou Mitterrand. Pourtant, je ne pense pas qu’ils aient été soupçonnables d’une quelconque pathologie.
    Pour moi, Obama, ou n’importe quel président des Etats-Unis , n’est qu’un membre d’une équipe (l’administration américaine), qui elle-même agit en étroite corrélation avec une myriade d’autres éléments concurrents ou complémentaires. Le président des Etats-Unis n’est pas un maître tout puissant pouvant décider ce qu’il veut. Ca se saurait. Il n’a même pas le pouvoir de choisir tous ses collaborateurs comme on est habitué à le voir en France.
    Mais, malgré tout, il dispose peut-être d’une petite marge de manoeuvre ‘toujours plus importante en second mandat), qui lui permettent de suivre ou de tempérer les décisions de son équipe. C’est à ce niveau que l’on peut, éventuellement, attendre une certaine forme de résistance.

    • Tu n’as pas du bien suivre ce que racontait LaRouche d’Obama aprés son élection, il avait donné des signes de pouvoir échapper au british, ce qu’il n’a pas en nommant les sbires de Wall Street et en appliquant leurs politiques. Il vient de supprimer du programme démocrate le Glass-Steagall de Roosevelt qu’avait démantelé larry summers et qui a permis cette bulle des dérivés qui nous a explosé en plein visage en 2008.
      Au sujet des présidents US, là non plus je ne peux être d’accord avec toi. Eisenhower, Kennedy, FD Roosevelt, Lincoln, McKingley n’avait pas ce narcissisme que tu leur prêtes. En défendant les intérêts d’une puissance étrangère, Obama se place sur une longue liste de président qui ont trahis la constitution des Etats-Unis à l’intérieur de laquelle se trouve un système économique basé sur le crédit public par une banque nationale publique. Cette émission d’argent qui va dans le développement de bien réel dans une politique de grands travaux nécessaire au redressement d’une économie. C’est une chose qui est absente chez Hollande par exemple. C’est cette idée des Etats-Unis que défend LaRouche et qu’il faut défendre partout ailleurs. Pourquoi la France, l’Allemagne et la Russie ont participé à l’indépendance de ce pays? La puissance que prennait la Compagnie britannique des Indes Orientales faisait peser sur les autres nations un danger mortel. C’est ce même danger qui fait peser, à notre époque, l’application des plans de cette finance folle. L’abandon de toute souveraineté et indépendance.
      Si Obama est en position de se faire réélire, c’est qu’il a bien fait son travail. Il me paraît fortement illusoire qu’il finisse par résister. Le fait qu’il rapproche l’armement thermonucléaire de la Russie et de la Chine ne va pas dans vers l’espoir que tu peux avoir. C’est uniquement par le fait qu’il y est une résitance dans l’Etat-major Us et une fermeté en Asie qu’un conflit n’a pas encore eu lieu.
      Quant à De Gaulle et Mitterrand, quoi qu’on puisse dire des deux, l’un a combattu, à sa manière, la finance tandis que l’autre l’a trés bien servi. Si narcissisme il y avait, il ne s’est pas exprimé de la même manière. C’est ce qu’a pointé du doigt LaRouche en évoquant celui d’Obama. Il n’a pas combattu la finance, il en a été leur marionnette!

  5. Bao,

    Je ne comprends pas le sens de ta réplique sur le terme soumission. Deux phrases aprés avoir dit que cela ne faisait pas parti de ton vocabulaire, tu le mentionnes. Si il y a soumission des dirigeants, le peuple est forcément victime. J’aurais pu utiliser le terme de colonie, de vassalité aussi pour reprendre celui que tu utilises. Il se trouve qu’une acceptation des règles du libre échange et du monétarisme place les pays dans un rôle de colonie de l’empire financier et maritime de la City de Londres. Or ceux qui ont encore une forme de souveraineté sont la Russie et la Chine. L’Argentine, avec Christina Kirchner, la résistante en Gucci, montre des signes de volonté de sortir de cette logique. Si les Etats-Unis redeviennent les Etats-Unis, pour faire un parralèle avec le dialogue d’Avic, une confrontation thermonucléaire n’est plus possible. La Grande-Bretagne ne pèse rien du tout à elle seule. Obama qui est la marionnette de Wall Street qui est le bras armé de la City aux Etats-Unis fait courir ce risque de guerre.

    C’est dans ce sens que j’utilisais le terme de « soumission »!

    • Lorsque tu écris « soumettre ces pays asiatiques », il est facile d’en conclure que tu parles de nations entières, et non pas uniquement de ses dirigeants. Et lorsque j’écris que ce mot ne fait pas partie de mon vocabulaire, je parle des idées que je proposerais et non pas du vocabulaire au sens propre du terme que j’utilise. Par là, je t’ai fait comprendre qu’un quiproquo est vite arrivé sur la toile.

      Quant à Wall Street, bras armé de la City, c’est dédouaner un peu vite le monde financier états-unien de toutes ses responsabilités. Une autre façon de dire que les financiers américains n’y sont pour rien au fond et que les véritables coupables sont à l’étranger, enfin à la City pour LaRouche et sa rhétorique habituelle.

      • Sur la soumission d’un dirigeant et des conséquences sur son peuple, tu n’a pas chercher à comprendre mon intention dans l’utilisation du terme comme je l’ai mentionné dans le post précédent. Si tu voulais me faire comprendre qu’un quiproquo pouvait vite avoir lieu, c’est raté. C’est de ton interprétation qu’il provient. Pour en éviter je t’ai posé des questions sur tes intentions, et non prêter à une interprêtation personnelle pouvant y conduire. Je t’invite à le faire la prochaine fois pour éviter de t’ériger en donneur de leçon mal conçue qui peuvent entrainer des quiproquos nuisibles au dialogue et la compréhension mutuelle!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
        Quant à la question de Wall Street et la City, ton interprétation est à la hauteur de ton ignorance de l’histoire américaine. Je t’invite à mieux te renseigner au travers de la commission bancaire du Sénat qu’à convoquer Roosevelt et ce que Ferdinand Pécora qui animer les auditions à pu faire dire aux banquiers de Wall Street. Pour quelqu’un qui n’a pas pas approfondi les idées de Cheminade et LaRouche tu en tires des conclusions à se tordre de rire!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! (dommage que la situation ne s’y prêtes pas trop)

        En espérant que cela n’altère pas de futurs dialogues.

        • Et bien si, j’ai cherché à comprendre et j’ai très bien compris. Il est plutôt logique que c’est de mon interprétation de ton commentaire qu’un quiproquo pouvait se produire. Enfin, nous pouvons en débattre des heures. Quant à mon savoir sur l’histoire américaine, il ne se résume certainement pas à quelques connaissances d’économie et de finance. Peux-tu en dire autant ? A vrai dire, peu m’importe à présent. Lire tes commentaires ou lire S&P revient pratiquement à la même chose.

          Sinon, c’est très bien d’espérer. Vue mon ignorance que tu prétends alors que tu es sans nul doute un nouveau lecteur, le fait que je m’érige en donneur de leçon, et surtout ta méprisable condescendance (attitude qui m’est totalement insupportable !) plutôt mal placée, surtout lorsqu’on espère de futurs dialogues (qui seront à sens unique comme tu dois déjà t’en douter), il ne me reste qu’à te souhaiter de très bonnes rigolade et continuation avec ton mouvement qui ira certainement très loin avec des individus de ton acabit.

          Au plaisir de ne plus te lire.

          • Je n’ai eu aucune condescendance en ton encontre, seulement une réponse destinée à voir ta capacité à réagir à ton erreur de jugement. D’abord sur le fait d’avoir essayé de me faire comprendre qu’un quiproquo pouvait arriver vite alors que c’est ton interprétation qui le provoque. Ensuite, sur mon soi-disant dédouanement de Wall Street dans la crise et que seul la City en serait responsable comme soi disant LaRouche évoque.
            Dommage que tu justifies une erreur en prenant personnellement mon commentaire, certe musclé, mais justifié par des interprétations erronées et méprisantes. N’y avait-il pas d’autres moyens pour marquer ta différence? Ne serais-ce pas toi qui préfères éviter le dialogue avec quelqu’un qui ne partage pas tout de ton point de vue?

            • Tu devrais relire ton dernier commentaire ou lire la définition de condescendance, un soupçon de bienveillance et un sentiment de supériorité.

              On dit que les mots sont importants et ayant une fiancé qui vit en France, j’ai rapidement pu constater que le français de Belgique différait de celui de France. Je pense que la compréhension aussi et puisque tu veux débattre sur les quiproquos, je voulais surtout te faire comprendre que sur le net, c’est très vite arrivé et qu’il n’était pas nécessaire de monter sur ses grands chevaux ou de qualifier son interlocuteur de donneur de leçon puisque ce n’en était pas une. D’ailleurs, je t’avais demandé en cas de mauvaise compréhension de ma part de reformuler ton propos. Ce que tu as fait et t’en remercie.

              Comme tu as du t’en douter si tu es un lecteur assidu du blog, la politique, en particulier des pays européens, tout comme la finance ne sont pas des thèmes de prédilection. L’impact social des décisions politico-financières a nettement plus d’importance. Cheminade, pour tout te dire, à part son penchant pour l’espace, je ne le connais pas et, franchement, n’ai jamais réellement eu envie d’en savoir d’avantage. En tout cas, beaucoup moins depuis ton dernier commentaire. Ceci dit, je continuerais à publier les vidéos de LaRouche, non pas parce que je suis partisan ou d’accord avec tout ce qu’il dit, mais parce qu’il aborde des sujets intéressants, en accord avec ma ligne éditoriale, rarement ou pas discutés ailleurs.

              Sache que je suis toujours ouvert au dialogue, même avec les extrémistes malgré mes origines, mais dès l’instant où je perçois que mon interlocuteur cherche à me prendre de haut, je ne vois plus vraiment l’utilité de débattre puisqu’il s’estime supérieur, littéralement à deux doigts d’avoir la science infuse. La frontière est plutôt mince entre cordialité et condescendance.

              • Chapeau! celle-là je l’ai pas vu venir. Changer ton commentaire de 21h11 est remarquable pour changer le cours du dialogue. Du grand art! J’ignorais cela possible. Cela en dit long!

                • Oui, je me disais que tu méritais plus qu’une ou deux lignes. Etant occupé (mon chat est mort entre deux messages), j’avais répondu à chaud et un peu vite.

                  • C’est l’une des raisons pour laquelle je ne débats plus sur mon blog. Une autre est d’avoir été traité de tous les noms et qualifié de tout ce qui est possible et imaginable (ici Sylvain ne fait guère exception), tantôt antisémite et sioniste, tantôt atlantiste ou pro-iranien, pro-chinois, pro-russe, etc., souvent américanophobe et parfois même de fasciste. D’habitude et faute de temps, je laisse les lecteurs débattre entre eux. Je me suis déjà demandé s’il n’était pas préférable de bloquer l’option des commentaires puisque dans la majorité des cas il n’y aurait pas de réponse de ma part. Mais ce serait priver les lecteurs de donner leur opinion et je ne suis pas de ceux qui privent la majorité à cause de quelques cas.

                    • Ce ne doit pas être facile de tenir un blog avec de tels contenus. Mais ce serait dommage de bloquer l’option des commentaires.

                    • Non, en fait ça va. Il suffit d’être persévérant, suivre sa ligne éditoriale et résistant face à la critique.

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