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International

L’avènement des pays du BRIC : Peut-il changer le monde ? : Mondialisation.ca. « Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le communisme, c’est exactement le contraire. » Cette boutade du premier secrétaire du Parti communiste soviétique de l’Union soviétique au temps de sa splendeur, résume toute l’ambiguïté de la stratégie des nouveaux pays émergents qui veulent prendre les règles du capitalisme et lui donner un visage humain. Leur « réussite » actuelle la doivent-ils au marché et au fait que comme tout pays qui se développe on doit passer par une phase ascensionnelle ? Ou est-ce l’avènement d’un monde nouveau qui peut servir d’exemple aux autres pays en développement ? Ainsi, leur coordination pour « contrer » les anciens pays industrialisés et leur doxa est pour nous un signe d’un changement qui, contrairement à la philosophie altermondialiste, repose sur du concret. Ainsi, on apprend qu’à Brasilia, le 15 avril, quatre pays continents et non des moindres, ont décidé de prendre en main leur destin et de ne plus être des wagons de la mondialisation. Leur déclaration qui, curieusement est passée sous silence dans les médias occidentaux, remet en cause fondamentalement la façon de faire d’avant héritée des accords de Bretton Woods…

Mourir à Katyn : Géostratégie.com. Le président polonais, Lech Kaczynski, vient de décéder dans un accident d’avion, près de Smolensk. Il se rendait à Katyn, où il devait assister, avec Vladimir Poutine et le Premier Ministre polonais Donald Tusk, à la commémoration du 70ème anniversaire du massacre commis par le NKVD en ce lieu. Pour l’instant, on n’y voit qu’un accident. Demain, sans doute, on cherchera à pointer du doigt la responsabilité de tel ou tel service secret. Pour ma part, j’y vois surtout un symbole. Lech Kaczynski était un agent américain. Il est difficile de dire si c’était un agent rémunéré, encadré, cornaqué par la CIA, ou tout simplement un politicien polonais qui, comme n’importe quel politicien dans n’importe quel pays, avait besoin d’appuis extérieurs pour s’imposer en interne. Mais en tout cas, c’était un agent américain…

Afghanistan. Malalai Joya : « Pas de démocratie sous occupation » : Réseau Voltaire. La jeune députée afghane a été exclue du Parlement pour avoir dénoncé l’ingérence des puissances étrangères et les atteintes aux droits des femmes que permet la poursuite de l’occupation. Malalai Joya est une femme en colère. En colère contre la guerre que mène la coalition internationale en Afghanistan, son pays, en colère contre les bombes de l’OTAN qui tuent les civils dans les villages, en colère contre l’appel à la réconciliation avec les talibans et les seigneurs de guerre. « Faites cesser les massacres dans mon pays, faites retirer les troupes étrangères pour que s’arrête la talibanisation  ! » lance la jeune députée afghane aux opinions publiques occidentales…

Désinformation

GIEC, OMS, Goldman Sachs : les Menteurs sont dans la place, et les gens regardent ailleurs : Le Grand Soir. La polémique sur la burqa et sur l’identité nationale accapare toute l’attention des Français, l’affaire des minarets déchire la Suisse, en Belgique c’est l’obscur dossier BHV (Bruxelles-Hal-Vilvorde) qui s’étend sur la une des journaux et monopolise la petite lucarne, dans le monde, les fermetures d’usine dont certaines font des bénéfices, et les banqueroutes de gouvernements européens, font descendre des braves gens dans les rues, la colère et l’incompréhension rongeant leurs cœurs enflammés. Un maximum d’émotions, un minimum d’explications. Voici la maxime des gouvernements actuels, et surtout des populations du 21è siècle. Pendant ce temps, pendant que nous nous enflammons et nous divisons, des experts, des spécialistes, des professionnels règnent, nous spolient, nous mentent, et nous demandent de les croire sans autre forme de procès. De toute façon, les gens regardent ailleurs, burqa, minarets, BHV, faillites, banqueroutes accaparent toute leur attention…

Economie

Crise grecque : le risque de contagion européenne : Contre Info. La hausse des taux des obligations souveraines manifeste un « risque de contagion très clair et très important, » juge l’économiste Simon Johnson. Les pertes subies par les investisseurs et les banques sont suffisantes pour les détourner longtemps des émissions de dette publique des pays de la périphérie de l’Europe, et la hausse des taux va pénaliser leur système bancaire déjà fragilisé par la baisse de valeur des actifs portés dans les bilans. Dans l’immédiat, la BCE doit continuer à fournir des liquidités pour prévenir les paniques, mais le risque reste important, juge-t-il, car les réticences de l’Allemagne à s’engager dans le sauvetage de la Grèce, pourraient provoquer une perte de confiance généralisée dont le Portugal, l’Espagne et l’Irlande seraient les premières victimes. Les USA ne devraient pas se croire à l’abri de cette nouvelle phase de crise financière, avertit Johnson, qui suggère que la Fed et le Président Obama prennent sans attendre des mesures préventives…

Climat

Bolivie : Naomi Klein, “Nous devons porter la responsabilité vers les pays riches” : Primitivi. Mercredi dernier Naomi Klein présente lors de la session sur la Dette Climatique a déclaré qu’il fallait mettre la pression sur les pays riches, afin qu’ils assument leur pollution. Dans un même élan, une Table ronde n° 18 a été mise en place parallèlement au sommet. S’y sont réunis différentes organisations sociales et écologiques boliviennes afin de traiter des problèmes environnementaux boliviens pour lesquels le gouvernement d’Evo est en parti responsable. Mais cela ne veut pas dire que la Table 18 ne soutien pas son gouvernement, au contraire disent-ils c’est bien parce qu’on soutien Morales que les participants de la Table 18 sont là. La journaliste et femme de lettres canadienne propose de mettre une plus grande pression sur les pays développés ceux-ci générant 70 % des gaz à effet de serre…

Armement

L’ère des mini-missiles : Zone d’intérêt. Les industriels de défense ont vu croître la demande pour la conception d’une nouvelle génération de roquettes, à la fois compactes, dotées d’un système de guidage précis et limitant au maximum les dommages collatéraux. Ces armes sont destinées à armer des appareils dont l’armement n’est plus adapté aux menaces actuelles, mais également à être emportées par des aéronefs sans pilotes. APKWS, TALON, DAGR, Griffin…

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