CS : Palestine, promesses et trahisons (vidéo)


Le premier congrès se réunit à Bâle en 1897. C’est l’organisation sioniste qui entérine le choix de la Palestine pour l’état des Juifs. Le développement du sionisme combiné à la peur suscitée par les nouveaux pogroms à Kichinev, en 1903 et 1905, aboutissent à la deuxième vague d’immigration en terre d’Israël ou deuxième alya, qui amène quelques dizaines de milliers d’immigrants d’Europe orientale.

Ce succès relatif de l’immigration juive en Palestine ne doit pas faire oublier qu’à la même époque, ce sont des centaines de milliers de Juifs qui préfèrent émigrer vers les États-Unis. Les sionistes restent minoritaires au sein du peuple juif, où les orthodoxes, coalisés dans l’Agoudat Israel, s’opposent très vivement à eux. C’est aussi durant cette période qu’apparaissent les premiers signes d’opposition arabe au mouvement sioniste : en 1891, des notable hiérosolomytains protestent contre la vente de terre aux Juifs ; en 1908, sont fondés les premiers journaux nationalistes arabes Al-Karmel et Falistin.

À la fin de la période ottomane, la population juive est estimée entre 56 000 personnes et 82 000 personnes et la population arabe à plus de 600 000 personnes. Lors de la Première Guerre mondiale, la Palestine est une contrée de l’empire ottoman; sur les 690 000 habitants présents en 1914, 94 000 étaient juifs. La politique étrangère du Royaume-Uni a des conséquences sur le début du conflit : le Royaume-Uni a une forte influence au Moyen-Orient, il a une présence militaire en Irak dès 1914 et occupe Bagdad en 1917. Le Royaume-Uni appuie la révolte arabe et leur fait la promesse d’un grand État musulman. En contre-partie, ils se battent avec les Alliés.

En mai 1916, le Royaume-Uni passe l’accord secret « Sykes-Picot » en parallèle avec la France, qui est en contradiction avec sa promesse car il projette de diviser la région en 2 zones d’influence entre les 2 puissances coloniales européennes. En 1917 est signé la déclaration Balfour. Le gouvernement de Londres envisage favorablement l’établissement d’un foyer national juif en Palestine, s’il ne porte pas préjudice aux droits des populations dans le pays. C’est la consécration du sionisme de Théodor Herzl.

Wikipedia

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