Archive | 18:00

« Anonymous » dévoile comment hacker les centrales énergétiques israéliennes

24 jan

par Matt Liebowitz pour Security News Daily

Anonymous a publié ce qui semble être des détails sur le système SCADA servant au contrôle des industries israéliennes, une cyber-attaque qui marque l’entrée de ce groupe politiquement motivé dans la bataille entre hackers israéliens et saoudiens qui a déjà abouti à la publication de milliers de numéro de carte de crédit et informations personnelles.

Un nouveau compte Twitter, @FuryOfAnon, a posté un message hier (11 janvier) qui dit : « Pour qui veut prendre son pied avec les systèmes SCADA israéliens ». Est inclus dans le message un lien Pastebin [application web permettant à des utilisateurs de télécharger du texte] montrant ce qui est supposé être 10 adresses IP [adresses internet] et login [identification d’utilisateurs] pour accéder au système israélien de contrôle et d’acquisition de données (SCADA).

Les systèmes industriel de contrôle d’installations, dont l’industrie nucléaire et les usines de traitement des eaux utilisent des systèmes SCADA pour contrôler et automatiser le fonctionnement des équipements. L’infâme ver [virus informatique] Stuxnet a pénétré le système SCADA dans une usine de traitement du combustible nucléaire iranien en juillet 2010. Depuis lors, les gouvernements de nombreux pays sont à l’affût des signes d’attaques à venir.

Les fuites par FuryOfAnon surviennent un jour après qu’un hacker israélien se faisant appeler Omer Cohen, (nom hacker « 0xOmer »), ait affiché les noms, numéros de carte de crédit, numéros de téléphone et adresses électronique de plus de 400 Saoudiens. Cette attaque s’est voulue une riposte contre un hacker saoudien, « (Lire la suite…)

L’Iran « impliqué dans le 11 septembre » selon un tribunal newyorkais

24 jan

par Thomas Rabino

Alors que le programme nucléaire iranien reste au centre des préoccupations de l’Agence internationale de l’énergie atomique et du Conseil de sécurité, un nouveau volet de sanctions s’abat sur le pays. En parallèle, les Etats-Unis et leurs alliés agitent la menace d’un embargo pétrolier. Voici vingt ans, l’Irak subissait le même sort, jusqu’au renversement de Saddam Hussein en avril 2003.

Au-delà de l’impact stratégique de ces mesures, c’est la désignation répétée de l’Iran comme « ennemi mondial numéro Un » qui interpelle : à long terme et sur le plan de l’inconscient collectif, notamment américain, on peut se demander quelles traces laissera cette diabolisation, responsable en grande partie du soutien populaire à la guerre de 2003. Face à un adversaire supposément redoutable et imprévisible, les propos de Barack Obama précisant que « toutes les options sont sur la table » ne préparent-ils pas de facto son opinion à une action militaire ? Au-delà de leur poids dans la partie de « poker-menteur » engagée contre l’Iran, ces paroles participent d’un lent processus de persuasion. Dans cette même logique, celle d’une transformation plus ou moins volontaire des esprits en faveur d’un consensus pro-guerre, un « lien Iran-11 septembre » est depuis peu lourdement évoqué dans les médias américains. (Lire la suite…)