
Prologue historique
La dissolution de l’ex-URSS en 1991 a sonné l’essor au vrai combat subversif guidée par les lobbys du gouvernement fantôme de la planète car accuser, ou culpabiliser, les seuls Américains de l’arrogante supercherie que représente la dictature occidentale déguisée en démocratie serait équivalent à accuser les Juifs de l’ensemble des massacres palestiniens depuis six décennies. L’impitoyable et sanguinaire ère hégémonique « Pax Americana » telle une volonté justifiable à contrôler autant l’économie mondiale que les complexes militaro-industriels des politiques dissidentes n’est qu’un moyen machiavélique pour aboutir à des objectifs occultés depuis 40 ans par le majorité des médias états-uniens, suite à la célèbre demande des clans alliés à la dynastie Rockfeller, et non une fin d’accéder au titre suprême d’empire planétaire, sans égal dans l’Histoire, ni partage en se référant à l’interview de feu Aaron Russo.
En 1993, onze années avant le mystérieux tsunami d’Indonésie de décembre 2004 ayant fait 216 000 à 232 000 morts pour la plupart de confession bouddhiste ou musulmane, les généraux du KGB projetaient de dévaster entièrement l’Amérique au moyen d’armes sismiques pour déchaîner des tremblements de terre souterrains de faible intensité, se produisant quelques jours après la détonation subreptice, mais néanmoins capable de s’étendre à plus de 1500 km de l’épicentre comme celles qui ont explosé près de Semipalatinsk dans le Kazakhstan reconnu pour être un important centre d’expérimentation nucléaire du temps de la grande URSS, en Arménie en 1988 faisant plus de 45 000 morts et causé par une explosion thermonucléaire à 3500 km de là, ou encore en Australie en 1990 qui donna 5,5 sur l’échelle de Richter et qui fit 11 morts ainsi que 120 blessés.
Manifest Destiny
En 1845 après l’annexion du Texas devenu le 28ième État sous le mandat du président démocrate James Polk, le journaliste John O’Sullivan utilisa cette expression pour décrire le caractère « de droit divin » de l’irréversible colonisation du continent Nord-Américain par les Anglo-saxons de la côte Est jusqu’au littoral pacifique.
Il déclara : « It is our manifest destiny to overspread the continent alloted by Providence for the free development of our yearly multiplying millions. » Selon cette idéologie guerrière, l’expansionniste nation américaine avait pour mission divine de répandre la démocratie et la civilisation vers l’ouest.
L’idéologie impérialiste Pax Americana est un simulacre flagrant de mondialisation uni-polaire ou grosso modo l’américanisation du globe en prélude à l’établissement du gouvernement mondial « New World Order » par des applications culturelle, économique, militaire, morale, politique, sociale et territoriale à tous les étages de la société. La fulgurante expansion américaine a commencé à s’étaler sur tous les continents longtemps avant la fin de la Guerre Froide et par le biais de réseaux clandestins, sociétés occultes, opérations secrètes, programmes d’assassinat, campagnes pour discréditer les antagonistes, la liste des techniques est aussi longue que la durée des expérimentations de nouvelles armes utilisées en Afghanistan, Irak et plus récemment dans la Bande de Gaza par l’armée israélienne Tsahal.

Les armes de l’Apocalypse
Baignant dans une culture technocrate bien au-delà des superpuissances tels que le Brésil, la Chine, l’Inde, la Russie et l’Union Européenne, le Pentagone est à l’aube de l’éveil du quatrième corps d’armées de l’inégalable hyperpuissance américaine, la branche spatiale, à laquelle toute forme de défense aérienne, maritime et terrestre s’avèrent obsolètes. Sans vouloir entrer dans les méticuleux détails techniques du Boeing YAL-1 Airborne Laser, l’avion à laser embarqué capable d’intercepter et détruire des missiles en vol, et les autres drones Global Hawk, Raven, X-43 Scramjet atteignant pour ce dernier brièvement les 11 000 km/h (Mach 10), soit près de cinq fois la vitesse du Concorde, le cycle obscur du nucléaire a littéralement touché à sa fin lors de l’aboutissement des armes climatiques schématisées jadis par le talentueux ingénieur en électricité souvent considéré comme l’un des plus grands scientifiques dans l’histoire de la technologie, le génie serbe Nikola Tesla, dont les travaux sont à l’origine du système HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) pour les Américains possédant trois installations situées à Gakona, Fairbanks en Alaska et dans les environs de l’observatoire d’Arecibo à Porto Rico, l’infrastructure EISCAT (European Incoherent Scatter Scientific Association) des Européens construite près de Tromsø en Norvège et la station Sura des Russes localisée non loin de Nijni Novgorod. Des armes climatiques ou météorologiques dont l’inavouable but initial est d’influencer l’ionosphère au-dessus d’une zone civile, industrielle ou militarisée afin ni plus, ni moins de déclencher de très violents orages magnétiques perturbant les réseaux électriques, les télécommunications générales, GPS et autre forme analogue de système de navigation par satellite.
Loin de la monstrueuse gamme des armes bactériologiques, chimiques ou radiologiques, les armes non-conventionnelles utilisant l’accélérateur MHD (magnétohydrodynamique) sont développés depuis les années 70.
Souvent pris pour des OVNI, l’avion furtif hypersonique américain SR-91 Aurora, assemblé à partir du milieu des années 1980 et pouvant voler à environ 14 000 km/h (Mach 12) avec son homologue russe Ajax ont été élaborés dans les années 80 et exploitent massivement cette technologie avant-gardiste que aucun radar classique ne peut repérer, à l’instar du bombardier furtif Northrop B-2 Spirit habilité à transporter 16 bombes nucléaires lisses B61 et B83, soit 16 bombes conventionnelles Mk84 de 908 kg ou 80 bombes Mk82 de 227 kg ou 80 mines marine Mk62 ou des GBU-37 de 4700 kg, dites « Bunker Buster » destructeurs de bunkers, ainsi que divers autres munitions telles des bombes à sous-munitions (BASM) malgré le traité d’interdiction adopté à Dublin, le 29 mai 2008, par les représentants de 107 pays, au sein desquels manquaient notamment les États-Unis, la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Inde, l’Iran, Israël et le Pakistan qui ne sont que quelques uns des pays disposant ou supposés détenir l’arme nucléaire.
Comptant toujours dans le même arsenal apocalyptique financé par la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), les dévastatrices armes à impulsions électromagnétiques mieux connues sous la désignation EMP dont la fameuse E-Bomb surnommée « l’arme à micro-ondes » qui explosant proprement dans l’atmosphère affecterait une large superficie de plusieurs millions de kilomètres carrés, empêchant tous les transferts d’informations véhiculés par des ondes électro-magnétiques, radio, télévision, systèmes informatiques, etc, sans le moindre risque de contamination ou d’irradiation pour les espèces biologiques. Une arme stratégique forgée pour paralyser les infrastructures de l’ennemi renvoyées à l’âge de pierre par un black-out total provoquant dès lors une panique au sein de la population, mais surtout un aveuglement complet avant l’invasion ou les secondes frappes génocidaires si le territoire ciblé est doté d’un système DCA ultra-performant de défense anti-aérienne genre missile anti-missile Patriot MIM-104 du manufacturier yankee Raytheon ou S-300 PMU-2 du constructeur soviétique Almaz Scientific Industrial Corporation.
Développée durant la Guerre Froide, aujourd’hui la technologie EMP a grandement avancé et est devenu pour ainsi dire banal depuis la commercialisation du pistolet à impulsion électronique autrement nommé pistolet paralysant électrique, les variantes non-létales équipant les forces de police marginalisées sous le terme Taser du nom de la société qui la développe ou encore le PEP (Pulsed Energy Projectile) conçu explicitement pour le contrôle d’émeutes, pesant 230 kg et monté sur un véhicule ou un hélicoptère. Je cite un extrait d’un article de Jean-Pierre Petit, ancien directeur de recherches du CNRS à la retraite, éminent spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas et magnétohydrodynamique : " Dès 1997 à la convention d’Ottawa des Nations Unies interdisaient les mines anti-personnelles enterrées. Les Etats-Unis avaient annoncé qu’ils signeraient l’accord si une alternative acceptable était trouvée. " C’est ainsi que la mine TAPM (Taser Anti-Personnel Munition) a vu le jour.
Les tonitruantes armes soniques comme le Mosquito; ayant défrayé la chronique en Belgique, France et Suisse; installé sur une façade pour émettre des sons répulsifs destinés principalement aux adolescents et qui affecterait tout être humain de moins de 25 ans. Les exterminatrices armes thermobariques comme le modèle Vacuum Bomb dite « arme anti-cité » car elle a été spécialement conçu pour rayer simultanément une ville et ses habitants de la carte au cas où les précédentes initiatives EMP seraient réduites à un échec.
Dans la série des néophytes kamikazes d’une époque ténébreuse, les terrifiants robots de combat utilisés en Irak, le Big Dog évoluant sur terre, mer, air et sur la banquise, pouvant porter 175 kg (un combattant plus son équipement), le Little Dog plus discret, Talon équipés de différents armes tels que des roquettes, canon, lance-fusées, le RHex amphibie, le Rise qui escalade des murs abruptes, le mini-drone Veuve Noire " et je suis loin d’en avoir fait l’inventaire ! " citant à nouveau Jean-Pierre Petit déclarant que toute cette funeste panoplie est pleinement opérationnelle, et pire combien d’entre-elles ont été aperçues dans les films Goldeneye, Matrix, Furtif, etc.

Les prémices de la troisième Shoah
Rex 84 pour Readiness Exercise 1984 est un plan du gouvernement fédéral des États-Unis habilité à emprisonner des citoyens américains en cas d’urgence nationale catastrophique et sans l’adoption, ni l’application de la loi martiale. De 1967 à 1971, le FBI dressa une liste de 100 000 personnes subversives, aujourd’hui qualifiées de non-patriote, dont le boxeur Mohamed Ali qui a symboliquement refusé l’incorporation militaire ou l’actrice féministe Jane Fonda accusée de traitrise par un vétéran du Vietnam qui lui a craché dessus au jus de tabac à cause de ses positions anti-gouvernementales sur le conflit où elle est allée rendre visite à des prisonniers de guerre et des villageois isolés.
De nos jours, les plans officiels " Cable spicer " et " Garden plot " sont deux annexes de " Rex 84 Program " qui seront déclenchés simultanément. " Garden plot " est un programme destiné à contrôler la population. " Cable spicer " est le programme pour la prise de contrôle des états et de leurs gouvernements par le gouvernement fédéral. La FEMA (Federal Emergency Management Agency), l’agence fédérale chargée de gérer les situations d’urgence, sera le bras armé exécutif et dirigera toutes les opérations sous l’autorité du président des États-Unis. " Rex 84 Program " prévoit également la fermeture temporaire de nombreuses bases militaires pour les convertir en prisons de part le monde et infiniment nombreuses sont les bases militaires américaines. Ce sont plus de 600 camps d’emprisonnement qui ont été construits aux quatre coins des États-Unis par l’administration Bush, tous pleinement opérationnels et prêts à recevoir des prisonniers estimés à 20 000 militants classés comme « menaces à la sécurité de la nation » rien que pour le territoire des États-Unis. Le personnel de la direction des camps est déjà en place, ainsi que des gardes à plein temps, bien que les camps soient tous vides pour l’instant. Le plus vaste de ces camps est situé en Alaska à coté de Fairbanks. Deux autres sont localisés à Palmdale et à Glendale, dans le sud de la Californie.

Avec un budget annuel de 52 milliards de dollars pour l’année 2009 et directement appuyée par le FBI, la CIA, la NSA et l’armée, l’instauration du département de la Sécurité intérieure des États-Unis « Homeland Security » créée en novembre 2002 suite aux attentats du 11 septembre 2001 réunissant 22 agences gouvernementales majeures tels que U.S. Customs and Border Protection, U.S. Immigration and Customs Enforcement, Transportation Security Administration, U.S. Coast Guard, U.S. Secret Service et évidemment la FEMA, a pour fonction primaire le contre-espionnage au sein du territoire américain et rassemble dans une banque de données centrale des informations (opérations d’achats par cartes de crédit, données médicales, déplacements, abonnements à des magazines et utilisation d’Internet ou des messages électroniques) sur tous les citoyens américains activistes, dissidents, militants, révolutionnaires, des acteurs, des écrivains, des journalistes, des musiciens, des professeurs et des scientifiques pour la plupart, en parfait accord avec la loi Patriot Act signée par le précédent président George W. Bush qui a officiellement mis fin aux droits civiques des castes minoritaires et à l’anecdotique démocratie du pays qui prêchait la liberté sur le toit du monde.

Ahmiri Saïd
Sources : Wikipedia, VOXNR, Jean-Pierre Petit, Avions-militaires.net
C’est un article tres interressant et riche en information…mais ma reponse sera toujours et inlassablement la meme: ils le veuille ou pas …le Nouvel Ordre Mondial sera Islamique….{avenemnt de Issa (as)}
en +….merci Said AHmiri…